Fernande Allard, deux étoiles oubliées.
Cheffe deux étoiles pendant une vingtaine d’années, Fernande Allard est tombée dans les oubliettes de la gastronomie française, ce qui n’est pas juste. Rendons-lui ici hommage.
Cheffe deux étoiles pendant une vingtaine d’années, Fernande Allard est tombée dans les oubliettes de la gastronomie française, ce qui n’est pas juste. Rendons-lui ici hommage.
Jean-Jacques Prévôt est un chef étoilé de Cavaillon, qui assume d’avoir, à son menu, le melon, sous toutes ses formes. Mais il sait aussi confectionner le meilleur de la cuisine provençale.
Mathieu Viannay, talentueux chef deux étoiles, a redonné une âme au restaurant de la Mère Brazier, à Lyon. Il vous offre ici la salade de fèves de sa maman.
Chaque fruit est travaillé à la main, et les confitures sont cuites dans des casseroles en cuivre, pour être vendues dans le monde entier.
Le palace niçois a connu un chef d’exception, Jacques Maximin, qui a ajouté au luxe du lieu une créativité incroyable aux fourneaux.
À Paris, la cheffe franco-américaine Alexia Falcone consacre entièrement sa carte à ce fruit qu’elle a appris à aimer chez elle, dans l’état américain de New York.
À l’Élysée, les locataires ont parfois des lubies ou des goûts marqués. Petit tour d’horizon de ces dernières décennies.
En pleine saison des fraises, Bernard Bach les accommode en gaspacho avec une mousse de yaourt au citron.
Ce fromage de chèvre du Lot répond à des normes très précises, ce qui lui vaut depuis 25 ans une appellation d’origine contrôlée.
À Lyon, Pierre Orsi le prépare avec des morilles. Il est l’un des monstres sacrés de la capitale des Gaules en ayant été étoilé plus de 40 ans.