Honneur aux femmes chefs !
Dans l’histoire des grandes tables, les femmes sont souvent restées dans l’ombre. À tort, tant elle sont les premières à avoir préparé la cuisine et transmis leur savoir faire.
Dans l’histoire des grandes tables, les femmes sont souvent restées dans l’ombre. À tort, tant elle sont les premières à avoir préparé la cuisine et transmis leur savoir faire.
Le chef du Laurent, à Paris, propose ici une ballotine de poularde farcie et décorées de lamelles de truffe. Facile à réaliser, et un bonheur à déguster.
C’est une tradition immanquable de ce début d’année, pour l’Épiphanie on partage la galette des rois : briochée dans le Sud, frangipane dans le Nord !
L’huître se déguste fraîche, de préférence nature, mais on peut lui associer un trait de vinaigre ou de citron, ou une râpée de chocolat. On peut aussi la manger chaude.
J’ai choisi de publier mon prochain livre en autoédition : « Le fil du temps » un recueil de 13 nouvelles préfacé par Étienne Klein. Découvrez ici pourquoi.
Dans les années 80, tous les jeunes voulaient s’y former auprès de Claude Deligne. Le Taillevent était alors l’une des meilleures tables de France.
L’interdiction de la pêche de l’esturgeon a généralisé le caviar d’élevage, donc (un peu) moins onéreux. Pourquoi pas quelques dizaines de grammes pour les fêtes ?
Créée par hasard par le Moine Clément, en Algérie au début du XX° siècle, la clémentine est un fruit de fêtes, par excellence.
C’est un plat traditionnel de fêtes, le foie-gras. Michel Guérard le cache ici sous un tapis de pommes rôties au four.
Participez au concours « Exister », une nouvelle en moins de 8000 signes sur le thème des Droits de l’Homme.