« À la Carte » renoue avec les rencontres de chefs. Ils continuent de subir le choc de la crise sanitaire, mais relancent leur activité tant bien que mal. À Villeneuve-Loubet, la jeune cheffe étoilée Eugénie Béziat reprend du service mardi prochain.
Il n’y a aucune opposition entre des plats traditionnels et une recherche qui fait avancer la technique aux fourneaux. De tous temps, la science a accompagné la cuisine. Une chaire d’innovation culinaire est même ouverte à l’université d’Orsay.
L’activité reprend peu à peu pour les métiers de la restauration. Mais l’avenir, pour beaucoup, reste difficile voire incertain. Comment, dès lors, réinventer la cuisine et la gastronomie pour qu’elles restent pérennes.
Auguste Escoffier, cuisinier et humaniste, aurait su s’adapter face à cette crise hors norme. L’occasion d’aller voir le musée consacrée à la figure tutélaire de la gastronomie française.
Après deux mois et demi de fermeture, les restaurants bars et brasseries peuvent à nouveau reprendre leurs activités. Mais dans quelles conditions ?
En période de crise sanitaire, les comportements changent. Certains font des réserves, d’autres modifient leur mode de consommation. À travers l’histoire, les difficultés à se nourrir ont toujours trouvé des réponses.
Durant la crise sanitaire, les chefs, depuis le routier jusqu’au 3 étoiles, ont montré leur générosité en cuisinant au service des autres.
La crise sanitaire actuelle frappe de plein fouet la profession. Mais l’histoire a déjà confronté les restaurateurs à des situations douloureuses.
Les restaurateurs ont fermé en premier, à la mi-mars, et rouvriront en dernier à partir du 2 juin. La déflagration est immense pour la profession.
Elle n’est pas cheffe à proprement parler, mais ses livres sont une philosophie de vie et d’alimentation dont de nombreux cuisiniers, y compris les plus capés, s’inspirent.