Les menus de l’Élysée
Direction l’Élysée, avec le très beau livre de son chef Guillaume Gomez À la table des présidents, paru au Cherche Midi éditeur. Une cinquantaine de menus depuis René Coty, pour une photographie de la société à chaque époque.
Direction l’Élysée, avec le très beau livre de son chef Guillaume Gomez À la table des présidents, paru au Cherche Midi éditeur. Une cinquantaine de menus depuis René Coty, pour une photographie de la société à chaque époque.
À la Rochelle, le pêcheur en mer et chef 3 étoiles Christopher Coutanceau commence à trouver le temps long. Mais il continue de cuisiner pour de la vente à emporter.
La phrase de Bertolt Brecht, en cette période de crise sanitaire, à alimenté la réflexion de Thierry Marx sur la manière dont nous devons mener nos existences.
À la tête d’un bistrot chic près de l’Arc de Triomphe, Jean-Marc Notelet continue de travailler malgré la crise, et change sa carte (à emporter) chaque semaine. La reprise sera passionnante, d’après ce cuisinier amoureux des épices et qui veut rester optimiste.
Gaston Lenôtre aurait eu 100 ans. Pour l’occasion, son livre culte de recettes de pâtisserie est réédité. L’occasion de brosser le portrait d’un chef hors du commun.
Entre Aix-en-Provence et le Lubéron, le chef nouvellement étoilé Nicolas Bottero se bat pour sauver le mas qu’il a ouvert en 2017, entre ses plats à emporter et sa boutique gourmande.
Ils sont une tradition ancienne dans les régions productrices de la filière des palmipèdes, surtout dans le Sud-Ouest. Les marchés au gras sont un rendez-vous à ne pas manquer entre novembre et février.
Ancienne avocate fiscaliste, Ecaterina Paraschiv a tout plaqué pour ouvrir un café et un restaurant au nom de l’appareil à préparer le café de son enfance en Roumanie : l’Ibrik. Pendant le confinement, elle met sa cuisine en bocaux à emporter.
Nous avons vécu un Nouvel An particulier, interdits de nous déplacer pour retrouver nos proches. Une situation que connaissent chaque année les soldats en mission à l’étranger.
Les chefs attendent avec impatience la réouverture de leurs établissements dans un mois. D’ici là, beaucoup se contentent d’une vente à emporter, comme Alain Pégouret, du Sergent Recruteur à Paris, mais avec la même exigence qu’en salle.