Un été sans alcool les photos

couverture

Au site de la Besse, dont le souvenir et les lieux m’ont inspiré :

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La stèle à la mémoire des maquisards tués
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Le site des fermes
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Le chemin vers les maquis
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La cabane des maquisards reconstituée
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Le gué sur le ruisseau

À Brive :

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Le centre Michelet à Brive
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La plaque à La Grande Borie, où fut signé la Libération de Brive

Documents :

Libération brive

4 réponses sur “Un été sans alcool les photos”

  1. Je suis aussi sensible que vous à ces faits de guerre. Ma mère était secrétaire de mairie à côté de Vichy et mon père était prisonnier en prusse orientale pendant 5 ans et demi.
    J’ai habité avec mes parents non loin du lieu où Jean Zay fut abattu par la Milice.
    Je ne pense pas que j’aurais été un héros mais je ne pense pas non plus que j’aurais dénoncé mes voisins.
    Je travaille en tant que constellatrice familiale sur les secrets de famille et sur mon site je vais chaudement recommander la lecture de votre livre qui contient plusieurs problématiques familiales.
    Je porte le nom et le prénom de mon grand père mort en 1915 au Champ d’Honneur.
    Michelle Duhamel

    1. Merci Michelle.
      je ne sais pas non plus ce que j’aurais fait, mais bon, c’est bien aussi de pouvoir y réfléchir un peu.
      Et puis l’actualité présente rattrape parfois l’histoire…
      J’habite non loin d’une place Jean Zay. Je ne suis pas sûr que les jeunes générations connaissent sa fin tragique.
      Bernard

  2. en 44, j’avais 8 ans, nous étions à MASSERET, je me rappelle avoir vu passer les
    allemands qui se dirigeait vers ORADOUR. ils se sont arretés et on demandé de
    l’eau à ma mère, ils semblaient très gentils, ils ont dit à ma mère qu’eux aussi avaient des
    petits enfants en ALLEMAGNE. Des maquisards de ma famille ont été tués; merci pour votre
    livre; j’ai vécu de 1996 à 2006 à MALEMORT, j’ai du repartir en région parisienne
    suite au décès de mon mari. Que de souvenirs ce livre

    1. Bonjour Christiane.
      Oui le passé ne s’efface jamais, et vous l’avez vécu de manière sans doute encore plus forte et douloureuse que moi.
      Je suis heureux d’avoir pu contribuer à prolonger quelques uns de vos souvenirs.
      Cordialement. Bernard

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