Une Espagne libertaire…

salvayreLe peuple espagnol est un peuple frère, à bien des égards. La géographie d’abord, à l’image des Catalans ou des Basques qui ont de longue date fait tomber la frontière. Par la langue ensuite, qui ressemble tellement à la nôtre qu’on peut comprendre aisément les mots mélangés des deux, ce « fragnol » qu’utilisait la mère de Lydie Salvayre. Et puis l’histoire, ces républiques d’avant-guerre qui ont finalement échoué à sauver l’espoir et le rêve, d’un côté comme de l’autre des Pyrénées.

Dans « Pas Pleurer« , le nouveau Goncourt, l’écrivaine a choisi de raconter un épisode bien particulier de la jeune république espagnole, entre l’été 36 et Noël 37, au moment où un vent libertaire soufflait sur le pays. L’épisode est un peu tombé aux oubliettes de l’histoire, mais dans le magnifique roman sur ses parents (des républicains exilés dans le sud de la France avant que le conflit mondial n’éclate), Lydie Salvayre restitue cette période à la fois trouble et euphorisante, dramatique et porteuse d’espoir.

salvayre briveEcouter et voir l’interview de Lydie Salvayre en direct de la Foire du Livre de Brive ICI

 

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