Les fantômes du 3° étage

Depuis longtemps, je souhaitais traiter deux thèmes en littérature : l’amitié, et la ville de Miami. Dans Les fantômes du 3° étage, je les ai mariés pour bâtir un huis clos entre deux personnages. Au fil des chapitres, et grâce à des flashbacks, les univers de l’un – Jack, star de la télé devenue millionnaire mais plongé dans une solitude extrême – et de l’autre – Mel jeune femme agent immobilier à la fragilité exacerbée – apparaissent ; des secrets se dessinent. Secrets qui concernent, Jack, Mel, mais aussi Anna la femme de Jack récemment morte, Edward le propriétaire de la villa que vient acheter Jack, et le troisième étage de cette immense maison.

Dans ma vie, j’ai eu des amis, j’en ai encore, j’en ai perdu, j’en gagne d’autres, mais je n’ai jamais bâti une amitié au long cours qui puisse me faire dire : voilà la personne à qui je me confierai totalement, envers qui j’ai une confiance absolue, que je suis prêt à aider à toute occasion. Je me suis interrogé là-dessus ; comment naissent les amitiés, comment perdurent-elles, pourquoi s’éteignent-elles. À l’heure d’une société en accélération permanente, où on surnage dans l’écume des choses, l’amitié est-elle une valeur qui peut vous ancrer en profondeur dans le sens de la vie ? Chacun se fera son opinion.

Quant à Miami, quel décor pour un roman ! Ville à la réputation à la fois sulfureuse et paradisiaque, melting-pot incroyable d’une Amérique qui s’est aussi construite par ses immigrés, elle ne résume pas seulement aux clichés « soleil, fête, et jolies filles ». Moi qui la fréquente chaque année depuis près de 20 ans, je lui trouve une âme. Et je vous invite à la découvrir à travers mon regard.

Seuil (avril 2017)

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