Alexandre Najjar, pour l’amour de sa mère, et du Liban

Le Salon du livre de Beyrouth se tient dans la capitale libanaise jusqu’au 11 novembre. Alors que je vais y participer à un débat autour de L’Histoire à la Carte, ce dimanche à 16h30, et pour une rencontre-dédicace au stand Virgin, j’en ai profité pour demander à mon ami Alexandre Najjar d’être L’Invité Culture sur France Info.

Son dernier livre, Mimosa (éditions Les Escales), est un hommage à sa mère, disparue cette année. Une femme de conviction, aimante pour ses six enfants, qui a donné à Alexandre le goût de la lecture et de l’écriture, surtout une femme libre, qu’il qualifie même de rebelle dans un Liban des années 60 et 70 que la guerre va déchirer.

C’est aussi, en filigrane, un très beau portrait de son pays, auquel il a déjà consacré sa passion dans Le dictionnaire amoureux du Liban (Plon), en 2014.

Quant au salon, il a été inauguré hier, en présence de la ministre française de la culture Françoise Nyssen, et d’Eric-Emmanuel Schmitt, Leïla Slimani ou Dominique Wolton.

Ce salon, qui ressemble 180 auteurs dont 90 français, est la vitrine de débats d’idées dynamiques et modernes sur diverses thématiques, en présence d’universitaires et de chercheurs. Des tables rondes y sont organisées autour des thèmes suivants : la politique de la traduction, la Palestine, la révolution tranquille, ou la Syrie.

Le prix Jeunes critiques libanais, le Goncourt de l’Orient – prix littéraire décerné par des étudiants d’une trentaine d’universités – et le prix gastronomique Ziryab y sont décerné. La fondatrice de ce dernier, Noha Baz, évoque les liens entre gastronomie et littérature.

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